Parmi les pratiques que je transmets à l’atelier, le carnet créatif occupe une place singulière.
Ce n’est pas la plus répandue, ni celle que tout le monde choisit, mais c’est l’une de celles que j’apprécie profondément. Je la propose souvent à une minorité, aux esprits déjà très créatifs, à celles et ceux qui ressentent le besoin d’explorer sans cadre figé.

Le carnet créatif s’ouvre comme un territoire intime, un lieu où l’on avance sans carte, mais avec confiance.

Chaque page est une porte entrouverte : on y explore des techniques, on tente, on cherche, on se trompe parfois…

et tout devient juste.

Rien n’est figé.
Tout est vivant.
C’est souvent là, dans cette simplicité profonde, que naissent les élans les plus justes et les créations les plus sincères.

Un espace à part pour celles et ceux qui ressentent l’appel de la liberté, qui aiment se laisser surprendre et avancer là où l’intuition ouvre le chemin




